Il écrit Jacques Lemaire, celui qui après avoir été Président, retourne au Bureau Exécutifcomme Secrétaire Francophone
Pour les plus anciens parmi les membres mon nom n’est pas inconnu. Oui ! je suis bien celui que vous connaissez.
Après avoir été éloigné du bureau exécutif pendant 6 ans, j’ai rejoint l’équipe. Pourquoi revenir comme secrétaire francophone après avoir été, pendant 4 ans, le président de l’association?
Tout d’abord parce que je suis français de culture mais aussi parce que je n’ai jamais perdu le contact, amical avec ceux que j’avais connus et aussi institutionnel, en position de Vice-président du CIFTA, une des composantes fondatrices de l’AITA/IATA et même plus ancienne, puisque fondée en 1947.
N’oublions pas non plus qu’à l’issue de mon mandat présidentiel, en 2003 à Halifax, j’ai participé, en qualité de représentant du centre français FNCTA, à la fondation de la nouvelle AITA/IATA asbl, association de droit belge, pouvant être enregistrée en Belgique, le pays où l’association avait été fondée en 1952.
Cet acte était porteur d’un signe fort car, au-delà de l’importance administrative d’avoir une existence juridique internationale, il signifiait que l’association voulait à la fois affirmer sa diversité et son unité.
Sa diversité, en ayant comme membres fondateurs des associations situées dans 3 régions utilisant chacune une des 3 langues officielles de l’AITA/IATA asbl et également son unité en ayant, comme 4ème fondateur, le centre qui assure tous les 4 ans le regroupement mondial des délégués et des troupes à Monaco.
Une des conséquences de cet enregistrement en Belgique est que la langue française est la seule des langues officielles de l’AITA/IATA asbl qui soit aussi une langue officielle en Belgique, ce qui nous oblige à veiller à la production de documents officiels en français respectant à la lettre nos débats, qui se déroulent la plupart du temps en anglais.
Le rôle du secrétaire francophone est de veiller à l’exactitude de ces rédactions. Pierre Cellario, également co-fondateur, a scrupuleusement assuré cette tâche pendant deux mandats et ne pouvait plus se représenter. Pour lui succéder il fallait quelqu’un(e) qui connaisse bien l’association, ait une bonne connaissance de la langue anglaise et aussi (hélas !) les moyens ou les soutiens financiers nécessaires pour assurer les voyages liés à la fonction. J’ai dit hélas parce qu’il demeure regrettable que la possibilité de remplir une fonction au Bureau ou au Conseil dépende encore, au delà de la motivation et de la compétence, de la fortune personnelle ou du soutien financier des individus. Pour remplir ces fonctions il faut que le bénévolat se combine au mécénat, dans mon cas c’est la FNCTA qui finance bon nombre des mes voyages. Un grand ami de notre association qui nous a quittés en début d’année, Guy Villers, payait tous ces frais de sa propre poche !
Ayant le mécénat assuré, par une association qui a toujours voulu remplir pleinement son rôle d’ambassadrice de la culture francophone dans les instances internationales, restait le bénévolat. Tous ceux qui me connaissent savent aussi que j’ai la motivation, la disponibilité et un bon niveau en anglais. J’ai été touché par l’ampleur des votes favorables et j’espère ne pas vous décevoir.
Mon message serait incomplet s’il ne réaffirmait pas mon engagement profond à la cause de la diversité culturelle et mon plaisir de retrouver au sein de l’équipe des secrétaires anglophones et hispanophones motivés et compétents.
Jacques Lemaire
Bonjour Jacques,
C’est toujours un plaisir de te lire et je suis persuadée qu’en tant que Secrétaire francophone tu accompliras de l’excellent travail dont tous les francophones de l’AITA/IATA n’auront qu’à se féliciter.
Bisous liégeois de
Christiane